LennuT

Promenade culturelle low-tech

Présentation

Création pour l’espace public

Après « Ce que voient les oiseaux » (en tournée actuellement) la Compagnie Dérézo, sous l’impulsion de Charlie Windelschmidt, crée une nouvelle proposition spectaculaire hors cadres. Pointant un au-delà du théâtre, voici une expérience hybride qui déplace les habitudes spectatrices.

Lennut nous propose d’embarquer (seul ou à deux) pour un tour de 20 minutes dans et autour d’une installation plastique géante. Cet espace de jeu extravagant et précis de plus de 40 mètres est avant tout une scénographie ouverte qui sera l’architecture de notre déambulation et qui, en nous laissant choisir notre parcours, nous incite à entendre, voir et percevoir une addition d’évènements sonores et visuels singuliers. Équipés d’un sac à dos low-tech, nous partons à la rencontre de ces incidents baroques, guidés par une voix qui nous parle derrière l’oreille, voix déclenchée lorsque chacun flashe l’un des quarante code-barres géant disséminés autour de la structure gonflable. Entre deux code-barres, sept interprètes se mêlent de nous parler en tête-à-tête, créant des situations dont l’excentricité semble accrochée à une logique extraterrestre.

LennuT - Dérézo

Approfondissant ses recherches dans l’angle mort du langage, Dérézo poursuit son travail de floutage, ludique, mais critique, entre factuel et fictionnel. C’est sur une sélection de textes de Bernard Noël (« L’outrage aux mots ») que s’appuie le spectacle. Voici donc mis en scène un insolite rituel qui, comme on navigue dans un poème, nous oblige à revoir notre position subjective. Une sensation d’infini lovée dans un espace-temps déconnecté de la fièvre consommatrice, ici, c’est le chemin qui devient le véritable but. Voici un jeu de places où nous sommes libres de jouer, on y va comme on jette des dés pour y entendre autre chose que ce à quoi nous nous attendons, et avec le corps : un train fantôme sans train, ni fantôme.

 

Revue de presse

« L’imposant et surprenant montage est leur nouvelle création. Ces tunnels et igloos gonflables composeront, à partir de mai 2024, la moitié du prochain décor de la compagnie : « Ces formes atypiques, c’est notre marque de fabrique »

Énora Quellec Le Télégramme

« Depuis le début de semaine, de drôles de structures ont pris place aux ateliers des Capucins, à Brest (Finistère). Tunnels gonflables et igloo en aluminium font désormais partie du décor. Il s’agit là de la semaine de résidence de la compagnie de théâtre Dérézo. Il faut comprendre ici que les comédiens et techniciens sont en plein travail de création. Cette semaine, on se focalise sur la partie technique ».

Emmanuelle Cadieu Ouest France

« Un sac sur le dos, ils vont flasher des codes barres et ainsi pouvoir entendre des textes de l’essayiste et poète Bernard Noël. Du tunnel sortiront des comédiens, sorte de laborantins qui joueront des micro fictions sur le thème de la culture. »

Adele Leberre Côté Quimper

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